Type: Tumeurs solides avancées ou métastatiques.
Merus Update Il y a 3 ans

Étude MCLA-158-CL01 : étude de phase 1 évaluant la sécurité et la tolérance du MCLA-158 chez des patients ayant un cancer colorectal métastatique ou d’autres tumeurs solides de stade avancé. Le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus fréquent chez la femme et le troisième chez l’homme. Il touche le côlon et le rectum et se développe lentement pendant 5 à 10 ans avant de s’étendre à d’autres parties du corps. Le cancer colorectal peut former des métastases, notamment dans le foie ou dans les poumons, s’il n’est pas détecté à temps. Le MCLA-158 cible spécifiquement deux récepteurs qui ont un rôle crucial dans la croissance et la survie des cellules souches cancéreuses. L’objectif de cette étude est d’évaluer la sécurité et la tolérance du MCLA-158 chez des patients ayant un cancer colorectal métastatique ou d’autres tumeurs solides de stade avancé. Cette étude se déroulera en 2 étapes. Pendant la première étape, tous les patients recevront du MCLA-158 toutes les 2 semaines. La dose du MCLA-158 sera régulièrement augmentée par groupe de patients afin de déterminer la dose la mieux adaptée à administrer lors de la deuxième étape. Le traitement sera répété tous les mois jusqu’à détermination de la dose recommandée pour la phase 2, progression de la maladie ou intolérance au traitement. Pendant la deuxième étape, les patients seront répartis en 3 groupes selon leur pathologie et le statut de RAS de leur cancer colorectal, RAS étant un gène associé à la résistance au traitement. Tous les patients recevront du MCLA-158 à la dose la mieux adaptée déterminée lors de la première partie toutes les 2 semaines. Le traitement sera répété tous les mois jusqu’à progression de la maladie ou intolérance au traitement. Les patients seront revus 35 jours après la fin du traitement à l’étude puis tous les 3 mois.

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Tesaro Update Il y a 3 ans

Étude GARNET : étude de phase 1 évaluant l’efficacité et la tolérance du TSR-042 chez des patients ayant une tumeur solide avancée ou métastatique. [Informations issues du site clinicaltrials.gov et traduites par l'INCa] Les tumeurs solides peuvent se développer dans n’importe quel tissu : peau, muqueuses, os, organes, etc. Ce sont les cancers les plus fréquents puisqu’ils représentent 90% des cancers humains. On distingue 2 types de tumeurs : les carcinomes qui sont issus de cellules épithéliales (peau, muqueuses, glandes et les sarcomes, moins fréquents, sont issus de cellules des tissus conjonctifs (exemple : cancer de l’os). Le traitement des tumeurs solides dépend des caractéristiques de la tumeur (ex : de la localisation de la tumeur, de son type histologique, de son stade, de la présence ou non de métastase). Certaines cellules cancéreuses ont la capacité d’échapper aux défenses immunitaires et « d’endormir » le système immunitaire qui protègent l’organisme. L’immunothérapie constitue un développement majeur pour le traitement anticancéreux, car elle permet de stimuler et de mobiliser le système immunitaire du patient contre la tumeur. Le TSR-042 est un anticorps monoclonal anti- PD-1. Il empêche le cancer d’inhiber la réponse immunitaire et permet ainsi de réactiver les cellules immunitaires afin de détruire les cellules cancéreuses. L’objectif de cette étude est d’évaluer la tolérance, la sécurité et l’efficacité du TSR-042 chez des patients ayant une tumeur solide avancée ou métastatique. L’étude comprendra 2 étapes : Lors de l’étape 1, la dose de TSR-042 sera régulièrement augmentée par groupe de patients afin de déterminer la dose la mieux adaptée à utiliser lors de la 2e étape. Le traitement sera répété en l’absence de progression de maladie ou d’intolérance au traitement. Lors de l’étape 2 les patients recevront du TDR-042 à la dose la mieux adaptée déterminée lors de l’étape 1. Le traitement sera répété en l’absence de progression de maladie ou d’intolérance au traitement. Des examens biologiques et radiographiques seront réalisés régulièrement. Les patients seront suivis pendant une durée maximale de 2 ans après le début de l’étude.

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Bristol Myers Squibb (BMS) Update Il y a 3 ans

Étude CA224-048 : étude de phase 1-2 comparant l’efficacité et la sécurité du relatlimab associé à du nivolumab avec du linrodostat par rapport du relatlimab associé à du nivolumab avec de l’ipilimumab, chez des patients ayant un cancer solide avancés ou métastatiques. [Informations issues du site clinicaltrials.gov et traduites par l'INCa] Les tumeurs solides peuvent se développer dans n’importe quel tissu : peau, muqueuses, os, organes, etc. Ce sont les plus fréquents puisque, à eux seuls, ils représentent 90% des cancers humains. On distingue deux types de tumeurs : les carcinomes sont issus de cellules épithéliales (peau, muqueuses, glandes), notamment le cancer du sein, des poumons, de la prostate, et de l'intestin ; et les sarcomes, moins fréquents, sont issus de cellules des tissus conjonctifs (dits tissus de « soutien ») notamment les cancers de l'os, du cartilage, etc. La majorité des cancers sont des tumeurs solides. Le traitement des tumeurs solides dépend des caractéristiques de la tumeur (ex : de la localisation de la tumeur, de son type histologique, de son stade, de la présence ou non de métastase). Les traitements de référence sont la chirurgie, la chimiothérapie et l’immunothérapie. Le relatlimab est un anticorps anti-LAG-3, ce qui signifie qu'il se lie à et inhibe LAG-3, une protéine présente à la surface de certaines cellules immunitaires, appelées lymphocyte T.LAG-3 a pour but de contrôler la réponse immunitaire et de la bloquer. Certaines cellules tumorales ont trouvé un moyen d'utiliser ces points de contrôle à leur avantage, en appliquant un frein sur les cellules T pour éviter d'être détectées et attaquées. Lorsque le relatlimab se lie à LAG-3 sur les lymphocytes T, il libère les freins et stimule les cellules T à attaquer les cellules cancéreuses. De cette façon, le système immunitaire est à nouveau capable de fonctionner comme prévu contre le cancer, réduisant ainsi la croissance tumorale. Le nivolumab est un anticorps monoclonal qui se lie au récepteur PD-1 et bloque son interaction avec PD-L1 et PD-L2. Bloquer ce récepteur permet de réactiver le système immunitaire contre les cellules cancéreuses. Le linrodostat possède des activités immunomodulatrices (c’est-à-dire qu’il modifie l’activité du système immunitaire) et anticancéreuses potentielles. Il favorise la prolifération et l'activation de diverses cellules immunitaires. L'activation du système immunitaire, qui est inhibée dans de nombreux cancers, peut induire une réponse cytotoxique contre les cellules tumorales et entrainer ainsi leur mort. L’ipilimumab agit en stimulant certaines cellules immunitaires appelées cellules T. Il bloque la protéine CTLA-4 située à la surface des cellules T afin que les lymphocytes T restent activés et actifs pour attaquer les cellules cancéreuses. L’objectif de cette étude est de comparer l’efficacité et la sécurité du relatlimab associé à du nivolumab avec du linrodostat par rapport du relatlimab associé à du nivolumab avec de l’ipilimumab chez des patients ayant un cancer solide avancés ou métastatiques. Les patients seront répartis en 2 groupes. Les patients du 1er groupe recevront du relatlimab associé à du nivolumab et du linrodostat. Le traitement sera répété en l’absence de progression de la maladie ou d’intolérance au traitement. Les patients du 2ème groupe recevront du relatlimab associé à du nivolumab et de l’ipilimumab. Le traitement sera répété en l’absence de progression de la maladie ou d’intolérance au traitement. Les patients seront revus régulièrement pour des examens biologiques et radiologiques. Les patients seront suivis pendant une durée maximale de 4 ans.

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Novartis Pharma Update Il y a 3 ans

Étude CLAG525X2101C : étude de phase 1-2 non-randomisée visant à évaluer la sécurité d’emploi et l’efficacité du LAG525 en monothérapie ou en association à du PDR001 chez des patients ayant des tumeurs malignes avancées. [essai clos aux inclusions] Certaines cellules cancéreuses ont la capacité d’échapper aux défenses immunitaires qui protègent l’organisme. Les immunothérapies constituent un développement majeur pour les traitements anticancéreux, car elles sont capables de stimuler et mobiliser le système immunitaire du patient contre le cancer. Le LAG525 est une immunothérapie ciblant le point de contrôle immunitaire LAG-3 des lymphocytes T qui régule la réponse immune. Le LAG525 stimule les lymphocytes T pour détruire les cellules cancéreuses, ce qui se traduit par une réduction de la prolifération et de la taille de la tumeur. Le PDR001 est une immunothérapie ciblant le point de contrôle immunitaire PD-1 qui stimule l’activité des cellules T contre les cellules tumorales avec un effet antitumoral prometteur. L’objectif de cette étude est d’évaluer la sécurité d’emploi et l’efficacité du LAG525 en monothérapie ou en association à du PDR001 chez des patients ayant des tumeurs malignes avancées. Cette étude est séparée en 2 phases. La phase 1 est une étude d’escalade de dose et la phase 2 est une phase d’expansion de dose. Lors de la phase 1, les patients seront répartis en 3 groupes. La dose de traitement administré est régulièrement augmentée par groupe de patients, afin de déterminer la dose la mieux adaptée à administrer lors de la phase 2 Les patients du premier groupe recevront du LAG525 seul. Les patients du deuxième groupe B recevront du LAG525 associé à du PDR001 . Les patients du troisième groupe sont des patients japonais qui recevront du LAG525 seul. Lors de la phase 2, les patients des 3 groupes recevront le traitement à la dose déterminée lors de la phase 1. Les patients du premier groupe recevront du LAG525 seul . Les patients du deuxième groupe recevront du LAG525 associé à du PDR001 . Les patients japonais du troisième groupe ser recevront du LAG525 seul. Les patients seront suivis pendant 30 mois.

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Novartis Pharma Update Il y a 4 ans

Étude CLAG525X2101C : étude de phase 1-2 non-randomisée visant à évaluer la sécurité d’emploi et l’efficacité du LAG525 en monothérapie ou en association à du PDR001 chez des patients ayant des tumeurs malignes avancées. Certaines cellules cancéreuses ont la capacité d’échapper aux défenses immunitaires qui protègent l’organisme. Les immunothérapies constituent un développement majeur pour les traitements anticancéreux, car elles sont capables de stimuler et mobiliser le système immunitaire du patient contre le cancer. Le LAG525 est une immunothérapie ciblant le point de contrôle immunitaire LAG-3 des lymphocytes T qui régule la réponse immune. Le LAG525 stimule les lymphocytes T pour détruire les cellules cancéreuses, ce qui se traduit par une réduction de la prolifération et de la taille de la tumeur. Le PDR001 est une immunothérapie ciblant le point de contrôle immunitaire PD-1 qui stimule l’activité des cellules T contre les cellules tumorales avec un effet antitumoral prometteur. L’objectif de cette étude est d’évaluer la sécurité d’emploi et l’efficacité du LAG525 en monothérapie ou en association à du PDR001 chez des patients ayant des tumeurs malignes avancées. Cette étude est séparée en 2 phases. La phase 1 est une étude d’escalade de dose et la phase 2 est une phase d’expansion de dose. Lors de la phase 1, les patients seront répartis en 3 groupes. La dose de traitement administré est régulièrement augmentée par groupe de patients, afin de déterminer la dose la mieux adaptée à administrer lors de la phase 2 Les patients du premier groupe recevront du LAG525 seul. Les patients du deuxième groupe B recevront du LAG525 associé à du PDR001 . Les patients du troisième groupe sont des patients japonais qui recevront du LAG525 seul. Lors de la phase 2, les patients des 3 groupes recevront le traitement à la dose déterminée lors de la phase 1. Les patients du premier groupe recevront du LAG525 seul . Les patients du deuxième groupe recevront du LAG525 associé à du PDR001 . Les patients japonais du troisième groupe ser recevront du LAG525 seul. Les patients seront suivis pendant 30 mois.

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Étude TORERO : étude de phase 1 en escalade de dose, évaluant la tolérance d’un traitement associant temsirolimus et cétuximab, chez des patients ayant une tumeur solide avancée ou métastatique. [essai clos aux inclusions] L’objectif de cette étude est de déterminer la dose la mieux tolérée d’un traitement associant du cétuximab et du temsirolimus, chez des patients ayant des tumeurs solides avancées ou métastatiques. Les patients recevront une dose initiale de cétuximab, en perfusion, une semaine avant la première cure de traitement. Les patients recevront un traitement comprenant du temsirolimus et du cétuximab, en perfusion, une fois par semaine. Le traitement sera répété toutes les semaines, jusqu’à rechute ou intolérance. Dans le cadre de cette étude, différentes doses du traitement seront testées jusqu’à obtention de la dose la mieux adaptée. Des prélèvements de tissus (biopsie et prélèvements sanguins) seront réalisés sur les patients participant à la phase d’extension (ancillaire) de cette étude afin d’évaluer des biomarqueurs de la tumeur. Les patients bénéficieront d’un bilan de suivi comprenant un examen clinique et un bilan biologique avant la première perfusion (le bolus) et avant chaque cure de traitement. Ce bilan comprend également des examens radiologiques (un ECG et un scanner ou une IRM) toutes les deux cures, et un prélèvement sanguin avant chaque cure, puis toutes les quatre semaines pendant quatre mois. Par ailleurs, un bilan de fin d’étude, comprenant les mêmes examens que le bilan de suivi, sera réalisé un mois après la fin des traitements.

Essai clos aux inclusions