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Hospices Civils de Lyon (HCL) Update Il y a 3 ans

Étude 2714-02 – PAIR : étude visant à étudier les modulations du système immunitaire des patients ayant un mélanome de la peau et traités par anticorps monoclonaux anti-PD1. [essai clos aux inclusions] Le mélanome cutané est une maladie des cellules de la peau appelées mélanocytes. Il se développe à partir d’une cellule initialement normale qui se transforme et se multiplie de façon anarchique pour former une lésion appelée tumeur maligne. Le traitement du mélanome de la peau dépend de son stade et repose essentiellement sur une intervention chirurgicale, l’exérèse (ablation de la tumeur). En complément de l’intervention chirurgicale, il peut être proposé un traitement médicamenteux ayant recours à une thérapie ciblée (médicaments bloquant la croissance ou la propagation des cellules cancéreuses), à une chimiothérapie (médicaments de chimiothérapie bloquant la division des cellules cancéreuses) ou encore à une immunothérapie faisant appel le plus souvent aux anticorps monoclonaux. Ces anticorps monoclonaux se fixent sur une molécule présente à la surface de la cellule cancéreuse et permet l’élimination de la cellule par le système immunitaire. Les traitements par anticorps monoclonaux anti-PD1 ont démontré un gain d’efficacité très significatif dans le traitement du mélanome cutané métastasique. Néanmoins, plus de la moitié des patients traités ne vont pas répondre sans que l’on ne connaisse précisément les mécanismes de cet échappement. L’objectif de cet essai est d’identifier les différences de modulations du système immunitaire entre répondeurs/non répondeurs au traitement anti-PD1 (nivolumab). Avant la mise en route du traitement anti-PD1 un prélèvement sanguin de 44 ml sera effectué et les paramètres cliniques initiaux seront recueillis. Les patients seront répartis en 2 groupes : - Premier groupe : patients ayant reçu un inhibiteur de BRAF lors de la séquence de traitement antérieur. - Deuxième groupe : patient n’ayant pas reçu un inhibiteur de BRAF lors de la séquence de traitement antérieur. Le nivolumab sera administré en perfusion de 60 min toutes les 2 semaines. Le patient sera suivi jusqu’à 1 an avec une évaluation biologique et clinique : - Avant la première injection, - Avant la deuxième injection (2 semaines), - Première évaluation clinique à la 12ème semaine, - Lors de la rechute ou après un an de traitement à la 54ème semaine.

Essai clos aux inclusions
PharmaMar Update Il y a 3 ans

Étude ATLANTIS : étude de phase 3 randomisée comparant l’efficacité et la sécurité de la lurbinectédine en association avec la doxorubicine avec celles du cyclophosphamide en association avec la doxorubicine et la vincristine ou avec celles du topotécan seul chez des patients ayant un cancer du poumon à petites cellules n’ayant pas répondu à un traitement antérieur à base de platine. [essai clos aux inclusions] Le cancer du poumon à petites cellules représente 15 % des cancers du poumon diagnostiqués. Il prend naissance dans les cellules qui tapissent les bronches situées au centre des poumons. Selon de précédentes études, la lurbinectédine possèderait des propriétés antitumorales dues à son action sur l’ADN de la tumeur. La doxorubicine, le cyclophosphamide, la vincristine et le topotécan sont des chimiothérapies déjà présentes sur le marché ayant des propriétés anticancéreuses liées à leur action sur l’ADN de la tumeur. L’objectif de cette étude est de comparer l’efficacité et la sécurité de la lurbinectédine en association avec la doxorubicine avec celles du cyclophosphamide en association avec la doxorubicine et la vincristine ou avec celles du topotécan seul chez des patients ayant un cancer du poumon à petites cellules n’ayant pas répondu à un traitement antérieur à base de platine. Cette étude se déroulera en 2 parties et les patients seront répartis de façon aléatoire en 2 groupes. Pendant la 1ère partie de l’étude : - Les patients du 1er groupe recevront de la lurbinectédine associé à de la doxorubicine. Le traitement sera répété toutes les 3 semaines jusqu’à 10 cures, en l’absence de progression ou d’intolérance au traitement. - Les patients du 2ème groupe recevront du cyclophosphamide associé à de la doxorubicine et à de la vincristine ou du topotécan seul pendant 5 jours. Le traitement sera répété toutes les 3 semaines jusqu’à 10 cures, en l’absence de progression ou d’intolérance au traitement. Pendant la 2ème partie de l’étude : - Les patients du 1er groupe recevront de la lurbinectédine seule toutes les 3 semaines jusqu’à la progression ou intolérance au traitement. - Les patients du 2ème groupe arrêteront la doxorubicine et recevront le cyclophosphamide associé à la vincristine ou du topotécan seul pendant 5 jours. Le traitement sera répété toutes les 3 semaines jusqu’à la progression ou intolérance au traitement. Les patients seront revus toutes les 6 semaines pendant 5 mois puis seront suivis pendant 2 ans.

Essai clos aux inclusions
Novartis Pharma Update Il y a 4 ans

Étude CLDK378A2112 : étude de phase 1 visant à comparer l’exposition systémique, l’efficacité et la sécurité d’emploi du céritinib à 450 ou 600 mg avec un repas pauvre en gras à du céritinib à 750 mg à jeun chez des patients ayant un cancer de poumon non à petites cellules métastatique avec réarrangements d’ALK (positif pour ALK). Le cancer du poumon non à petites cellules est le type de cancer du poumon le plus fréquent, qui représente 85-90% de l’ensemble des cancers du poumon. Les réarrangements du gène ALK sont présents dans 3-13% des cancers du poumon non à petites cellules et la plupart des porteurs de ce réarrangement sont plus jeunes que les autres patients atteints de cancer du poumon et sont des « petits fumeurs » ou des non-fumeurs. La découverte d’anomalies moléculaires dans cette tumeur permet de développer et de prescrire des thérapies ciblées tel que le céritinib, inhibiteur spécifique d’ALK, qui peuvent être plus efficaces que les thérapies non spécifiques. L’objectif de cet essai est de comparer l’exposition systémique, l’efficacité et la sécurité d’emploi du céritinib à 450 ou 600 mg pris avec un repas pauvre en gras à du céritinib à 750 mg pris à jeun chez des patients ayant un cancer de poumon non à petites cellules métastatique avec réarrangements d’ALK (positif pour ALK). Les patients sont répartis de façon aléatoire en 3 groupes. Les patients du premier groupe recevront du céritinib à la dose de 450 mg par voie orale (PO), avec un repas pauvre en gras pendant au moins 12 semaines. Les patients du deuxième groupe recevront du céritinib à la dose de 600 mgPO, avec un repas pauvre en gras pendant au moins 12 semaines. Les patients du troisième groupe recevront du céritinib à la dose de 750 mg, PO à jeun pendant au moins 12 semaines. Les patients seront suivis pour l’évolution des tumeurs toutes les 6 semaines jusqu’à la neuvième cure puis au moins toutes les 12 semaines jusqu’à progression de la maladie.

Essai ouvert aux inclusions